Difficile quand on est parent de sortir la tête du guidon. Et pourtant, c’est si important !

Avec le recul… J’aurais dû me dire que quelque chose n’allait pas dès le premier cri de mon tout petit. Car derrière une émotion comme la colère ou la tristesse, il y a un besoin insatisfait. A ce moment-là, mon petit n’avait pas comme besoin principal d’aller prendre son bain mais plutôt de faire un câlin avec sa Maman.
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par Audrey ABBAL, Coach Parental, APAISOLOGUE & PASSIONNÉE

Revenons sur un moment de vie qui m’a permis de grandir encore un peu plus en tant que Maman. C’est un jour comme vous en connaissez tant…

Après ma journée de travail, je rentre pour m’occuper de ma famille. Je voulais que tout aille vite. En moi, ça bouillonne ! Grande pression du timing car le repas n’est pas fait et un des grands m’a réclamé de l’aide en mathématiques. A peine arrivée à la maison, j’emmène directement mon fils de 2 ans prendre son bain et là, grosse crise : « Je ne veux pas aller à la douche » me dit-il. Cris, cris et cris, il s’énerve, je m’énerve. Normalement, le bain est un moment de calme et là, tout est explosion ! C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Une soirée désastre ! Vous voyez ce que je veux dire… Cris, larmes, colères et épuisements de tous les côtés.

 

Mais… Avec le recul… J’aurais dû me dire que quelque chose n’allait pas dès le premier cri de mon tout petit. Car derrière une émotion comme la colère ou la tristesse, il y a un besoin insatisfait. A ce moment-là, mon petit n’avait pas comme besoin principal d’aller prendre son bain mais plutôt de faire un câlin avec sa Maman. A cause du stress et de la pression du timing, j’ai oublié de conscientiser. Et pourtant, il s’agissait d’un moment de vie capital pour la famille, celui où la Maman ou le Papa rentre à la maison.


Et comme la vie de famille est un processus d’amélioration permanente, j’expérimente et je teste.
Le lendemain, quand on est rentré, on s’est tous réuni dans le salon, on a partagé, on a discuté.

Je me suis bien rendu compte de combien mon petit de 2 ans avait besoin de câlins après la journée de séparation à la crèche. Il était essentiel de se retrouver dans un moment de calme.

Puis je l’ai prévenu « Dans 10 minutes, on va à la douche ». Pas de surprise, chacun a le temps de s’adapter…

Mais conscientiser, comment cela se traduit-il ?

Il s’agit de vous mettre à distance de la situation que vous vivez, de prendre du recul, de prendre conscience de vous et de votre famille, de ressentir avec votre corps, votre cœur et votre âme sans vous juger, en toute bienveillance.

 

Pour cela, la première étape est de prendre le temps de vous poser lorsque vous rentrez à la maison, de voir la situation dans son ensemble et d’écouter les besoins dits et non-dits de chacun. L’objectif de cette conscientisation est de trouver une solution en harmonie avec les membres de votre famille et leurs besoins, sans pour autant vous oublier.

 

Conscientiser, cela veut dire aussi avoir du recul sur vos propres besoins, ne pas toujours imposer les choses pour être rassuré ou comblé, savoir ce qui vous appartient et ce qui appartient à l’autre. Car oui, conscientiser, c’est aussi vous dissocier de votre enfant. C’est vous rendre compte des points sensibles sur lesquels il appuie et les émotions que cela fait rejaillir en vous. Accompagner l’émotion de votre enfant nécessite d’être d’un calme olympien, d’être apaisé.

 

Finalement, devenir parent, c’est aussi apprendre à mieux se connaître et à mieux gérer ses émotions, pour offrir à votre enfant un espace de liberté et de sécurité physique et émotionnelle afin qu’il se développe en toute sérénité.

Audrey ABBAL, Coach Parental, APAISOLOGUE & PASSIONNÉE

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Je suis Audrey Abbal, Coach parental, Apaisologue et passionnée.

J’accompagne des parents épuisés qui vivent des conflits avec leurs enfants, à dépasser leur sentiment d’impuissance et de culpabilité, à gagner en confiance et en légitimité, à trouver des outils et des modes d’emploi adaptés à leur famille en établissant un plan d’actions pour résoudre tensions, conflits et crises et enfin gagner en sérénité.

Je propose aussi des séances d’Apaisologie aux enfants dès 6 ans, qu’ils soient timides, introvertis, agités ou hyper-sensibles, pour leur permettre de désamorcer les sentiments de culpabilité, de honte, de colère et de peur et leur donner des armes face au harcèlement à l’école et aux phobies scolaires.

Audrey Abbal

Coach parental, apaisologue & passionnée